mardi 16 janvier 2018

Cari de lentilles et de courge à la mijoteuse

Ce plat végétarien est vraiment très savoureux.  C'est un classique indien revu par Ricardo. Fait à partir de deux types de lentilles, ce cari offre beaucoup de texture et une grande richesse grâce aux épices qui se mêlent les unes aux autres durant la cuisson. Petit conseil : ne mélangez pas les ingrédients la veille, parce que vous pourriez avoir de petites surprises avec le lait de coco. Celui-ci tend à se séparer sous l’effet de l’acidité des tomates.  Par contre, ce plat ne demande pas beaucoup de temps de préparation, vous pouvez couper la courge et l'oignon la veille et mélanger le reste des ingrédients le matin même et vous aurez un repas prêt pour le souper. Une cuisson de 6h à basse température, vous pouvez laisser sur le mode réchaud 8h sans problème.

Ingrédients:


  • 3 tasses de bouillon de légumes
  • 1 boîte de 398 ml (14 oz) de tomates en dés
  • 1 boîte de 398 ml (14 oz) de lait de coco
  • 1 tasse de lentilles vertes, rincées et égouttées
  • 1/2 tasse de lentilles rouges, rincées et égouttées
  • 2 tasses de courge Butternut, pelée, épépinée et coupée en dés
  • 1 oignon, haché
  • 1 piment jalapeno, épépiné et haché
  • 1 c. à thé de poudre de chili
  • 1/4 c. à thé de cumin moulu
  • 1/4 c. à thé de coriandre moulue
  • (1/4 c. à thé de curcuma moulu
  • Sel et poivre
Préparation:
  1. Dans la mijoteuse, mélanger tous les ingrédients. Saler et poivrer. Couvrir et cuire à basse température  6 heures. On peut maintenir à réchaud  jusqu’à 8 heures. Servir avec du pain naan.

mardi 9 janvier 2018

Chaudrée de dinde

Voici une belle soupe repas onctueuse et absolument délicieuse parfait pour passer le restant de dinde du temps des fêtes. Cette crème est une création de mon chum qui aime bien s'amuser à créer des plats avec le restant de la dinde. L'année passée, il avait usé de créativité en récupérant les restes de dinde en pâté:
vraiment excellent.

Comme nous venons tout juste de déménager, l'idée était aussi de renflouer les réserves pour l'hiver. Cette soupe repas est donc une des choses que mon chum a cuisiné durant les semaines de congés.  Facile à préparer, c'est la soupe par excellence pour les grands froids de l'hiver abitibien.

Ingrédients:
  • 3 cannes de crème de céleri (284 ml);
  • 3 cannes de crème de champignons (284 ml);
  • 1 canne de macédoine de légumes (540 ml);
  • 1 canne de maïs en grains (341 ml);
  • 1 canne de concentré de bouillon de poulet (284 ml);
  • 1 tasse de lait;
  • 4 tasses de dinde déjà cuite.
Préparation

  1. Mélanger tous les ingrédients dans un grand chaudron et porter à ébullition.
  2. Couvrir et laisser mijoter pendant 1 heure à feux doux en remuant de temps à autre.
  3. Servir avec du pain frais.
Je vous l'avait dit qu'elle était facile à préparer. Création de mon amoureux.

mardi 2 janvier 2018

Mes secrets de l'expérience... la suite

En ce début d'année, je vous revient avec mes secrets de l'expérience. Je suis de celle qui n'arrête jamais d'apprendre. Ce qui est bien avec la vie, c'est qu'on ne cesse jamais de découvrir, d'avancer et de travailler sur soi. Je me rend compte à quel point le temps passe vite, qu'il y a temps à découvrir, à connaître et à goûter. Et bien sur on ne veut rien manquer... jusqu'à ce que l'on comprenne qu'il nous sera impossible de tout voir, tout lire, tout vivre. Il faut simplement apprendre à trouver le beau dans tout ce qui nous entoure tout en laissant une belle place aux projets et aux rêves. Rêver c'est la seule chose qui ne coûte rien et qui nous permet de garder espoir.



1. Je suis toujours la même

Je travail beaucoup sur moi-même. Malgré tout le travail que je peu faire sur moi, je me rend compte que je ne change pas. Au mieux j'apprend à me connaître plus. Je comprend mieux maintenant pourquoi une situation m'affecte plus qu'une autre, je sais aussi ce qui me fait pleurer, ce qui me rend impatiente... Mais tout compte fait, ce qui m'atteignait enfant, m'atteint encore aujourd'hui. Cependant, je sais maintenant mieux comment y faire face. Me connaître davantage m'aide à souffrir moins longtemps, à me sortir d'une situation qui me rend inconfortable plus rapidement. Le fait de travailler sur moi m'aide à remplir mon coffre à outil pour réparer mes patterns.

2. Vivre et laisser vivre

En amour, je suis une ancienne dépendante, une ancienne jalouse. Je croyais profondément au couple fusionnel: vivre les mêmes choses, avoir les mêmes amis. Quand celui qui partageait ma vie n'était pas avec moi je faisait régulièrement des crises d'anxiété, peur de perdre ma place (gros problème de confiance en moi et incapable de m'aimer correctement).

J'ai évolué dans mon ancienne relation pour rendre le tout un peu plus vivable pour nous, mais surtout pour moi, pour éviter de souffrir unitilement. J'ai aussi travailler beaucoup sur moi-même lorsque cette relation c'est terminé. Être seule avec moi-même a été plus que bienvenue dans ma vie. À ce moment là, je me suis fait la promesse d'exister à l'extérieur du couple.

Quand j'ai rencontré Hugo, il m'a beaucoup aidé dans cette voix. Il a su respecter mes choix et mes engagements. Autant d'un coté comme de l'autre, nous avons une liberté de choix face à nous même pour que chacun nous soyons heureux en tant qu'individu. Il y a une belle confiance entre nous, mais avant tout une plus grande confiance en moi.

3. Ici et maintenant

Enceinte, j'ai commencé à faire du yoga que j'ai remis à l'horaire cette automne. Dans le tourbillon de mes pensées, le yoga est le moment avec moi-même. Ma coach à ce don de nous reconnecter à nous-même. Dès les premières minutes du cours, dès les premières respirations, je me dis intérieurement sur chaque inspiration ici et sur chaque expiration maintenant. Ce petit truc miracle permet de me connecter sur ma respiration et me rappelle que je prend ce moment pour moi. Encore aujourd'hui, dans mes moments d'insomnie (parce que j'ai mille et une chose en tête) je dis mon mentra ici et maintenant afin de me reconnecter sur ma respiration et sur mon sommeil.

4. Étape par étape...

Je suis encore trop jeune pour dire que ce concept est totalement encré en moi. Probablement parce que je ressens une urgence de vivre (le quotidien, la vitesse du monde d'aujourd'hui) mais, avec la patience vient aussi le choix de mes combats. Cette année, j'ai choisi mes combats, j'ai choisi de mettre de l'énergie sur certains projets et d'en remettre d'autre à plus tard. Pour ne pas affronter tout en même temps. Je dois encore apprendre l'art de la patience, je veux toujours aller plus vite, je veux que les choses se passe tout de suite. J'oubli qu'entre la patience et l'action il y a souvent un passage obligé. Cette année on m'a souvent dit que chaque chose va se placer au moment venue (merci Rox ;)), alors j'essai de pratiquer ma patience et à faire confiance à la vie.

5. La peur est un mauvais guide

Si je m'arrêtait à toute mes peurs avant de passer à l'action, je serais dans l'inaction la plus totale. Il faut parfois avoir l'audace d'agir. Personnellement, je suis plutôt de nature prudente, je n'aime pas prendre de risques inutile, ça n'a rien avoir avec la peur, je suis de nature prudente et je vis bien avec ça. Mais parfois il faut dépasser nos peurs pour vouloir ce que l'on veut vraiment. Il faut savoir se dire "t'es belle, t'es bonne, t'es capable" d'aller au bout.

jeudi 7 décembre 2017

Blanquette de porc aux carottes

L'hiver c'est le moment parfait pour les plats mijotés et réconfortants qui prennent plusieurs heures à cuire et qui au passage, embaume la maison d'une odeur incroyable. Juste la senteur du plat qui mijote creuse l'appétit de toute la famille.

La recette est inspiré d'une des recettes que l'on voit à Salut Bonjour le matin. J'ai fait cette recette avec une épaule de porc coupé en cubes, au lieu de cubes de porc à ragoût tel que suggéré dans la recette initiale. Ce qui a influencé le temps de cuisson proposé afin de ne pas avoir une viande trop coriace en bouche. 

Nous en avons eu pour deux repas, ce qui nous a permis de gagner du temps pour la préparation des repas un soir de semaine, et selon moi, avec la vie de fou qu'on a ce n'est pas un luxe ;).




Ingrédients
1 kg (2.2 lb) cubes de porc (épaule de porc ou cubes à ragoût)
6 c. à table de farine
6 c. à table d’huile d’olive
1 oignon, haché
1 bouillon cube de poulet
2 gousses d’ail hachées
2 clous de girofle
2 pincées d’herbes de Provence
1 tasse vin blanc sec
3 tasses d'eau
1 jaune d'oeuf, battu à la fourchette
4 tasses de carottes coupées en rondelles
2 tasses de champignons tranchés
Le jus de 1 citron
Sel et poivre au goût 
Étapes
Roulez les cubes de porc dans la farine.
Dans une cocotte chaude, ajoutez l’oignon dans un peu de gras et faites colorer rapidement.
Ajoutez la viande, la faire saisir.
Ajoutez le bouillon cube, l’ail, les clous de girofle, les herbes de Provence, puis déglacez au vin blanc.
Ajoutez 3 tasses d’eau, couvrez et laissez cuire 2h30 heures, à feu moyen doux.
Incorporez dans la sauce le jaune d’œuf. Ajoutez les carottes, les champignons, le jus de citron. Vérifiez l’assaisonnement et laissez mijoter 1 heure à feu moyen doux. 

samedi 11 novembre 2017

Ragoût de saucisses sur lit de couscous

Cette recette s'inscrit elle aussi dans la lignée des soupers pressés. Parfait pour un soir de semaine, ce plat bien que rapide à cuisiner est tellement réconfortant. Un plat plein de légumes, très peu d'épices puisque la saucisse donne le goût parfait. Ma petite puce de 10 mois a adoré la saucisse et les poivrons rouge. Toute la famille y trouve son compte et vous n'avez pas passé des heures devant le fourneau.



Ingrédients
  • 2 poivrons rouges épépinés et coupés en tronçons
  • 1 oignon rouge émincé
  • 2 gousses d'ail hachées
  • 1 lb de saucisses italiennes coupées en tronçons
  • 2 c. à soupe d'huile d'olive
  • 1/2 tasse de bouillon de poulet
  • 4 tasses de petits bouquets de brocoli
  • 1 tasse de couscous
  • 1 tasse d'eau bouillante
Étapes 
  1. Dans une grande poèle antiadhésive à feu élevé dorer les poivrons, l'oignon, l'ai et les saucisses dans l'huile pendant 10 minutes ou jusqu'à ce que les légumes soient tendres.
  2. Ajouter le bouillon de poulet et le brocoli, couvrir et poursuivre la cuisson à feu moyen encore 5 minutes ou jusqu'à ce que les saucisses soient bien cuites et le brocoli al dente.
  3. Pendant ce temps, dans un plat en vitre, ajouter le couscous et l'eau chaude et laisser reposer 3 minutes. Gratter ensuite à l'aide d'une fourchette. Servir aussitôt avec le ragoût de saucisses.
Tellement simple et délicieux!

lundi 6 novembre 2017

Mac'n cheese one pot pasta

Dernièrement, nous sommes pas mal occupé.  Nous venons de faire une offre sur la maison de nos rêves et elle a été accepté :). On est pas mal énervé. Après tout le stress de l'inspection et du financement nous pouvons dire qu'elle est à nous. Reste juste à passer chez le notaire pour avoir les clés. Le déménagement est prévue dans un peu plus de 1 mois. Ce sera donc encore une période occupé avec les boîtes, la peinture, le hockey et moi qui recommence à travailler dans 3 semaines exactement. On aura pas le temps de s'ennuyer c'est le cas de le dire.

Ce genre de plat est le raccourci qu'il me faut ces temps-ci. Tout cuit dans le même plat. Il n'y a pas une tonne de vaisselle qui nous attend, mais une seule casserole à laver. En cuisant en même temps que le reste des ingrédients, les pâtes libèrent l'amidon qui aide à faire une bonne sauce crémeuse, parfait pour un mac'n cheese. Ici, tout le monde à adorer et c'est si simple à faire en plus.

Ingrédients


  • 4 oz de pancetta
  • 1 c. à thé de moutarde sèche
  • 1 c. à thé d'assaisonnement au chili
  • 3 tasses de bouillon de poulet
  • 2 tasses de lait
  • 2 1/4 tasses de macaroni
  • 1/4 de tasse de fromage philadelphia
  • 2 tasses de formage cheddar orange fort râpé
Étapes
  1. Dans une casserole ou une grande poêle profonde à feu moyen-élevé, dorer la pancetta.
  2. Ajouter les épices et cuire une minute de plus en remuant.
  3. Ajouter le bouillon et le lait. porter à ébullition et ajouter les pâtes. Cuire à feu moyen de 15 à 18 minutes ou jusqu'à ce que les pâtes soient tendres, en remuant fréquemment.
  4. Hors du feu, incorporer les fromages. Poivrer au goût.
Bon appétit!

vendredi 20 octobre 2017

Devenir une adulte !

Suis-je la seule à vouloir avoir 5 ans?

Par bout, je me sens tellement dépassée par toute les responsabilités.

Tellement découragée, fatiguée de la vie pour faire quoi que ce soit.
J'ai à peine le temps de prendre soin de moi, d'avoir des passes-temps, de m'entraîner.

Il y a des jours ou j'ai simplement l'impression de revivre la même routine. 
D'autres jours avoir l'impression d'être en mode survie, se sentir comme si on avait toujours la langue à terre, à force de trop courir.

Quelque fois j'aimerais bien avoir une baguette magique et ajouter des heures à ma journée pour arriver à tout faire sur ma do to list.

Depuis quelques temps, les responsabilités, les demandes et les exigences sont stressants. Et mon dieu que je ne gère pas facilement le stress. Le projet en soi est plutôt stimulant, mais le chemin pour aboutir au terme de ce projet est exigent pour le mental. Bien que ce projet me rende heureuse, il me prend toute mon énergie. J'y pense sans cesse.

Il y a des jours ou je me demande pourquoi petite j'avais hâte de devenir une adulte?! 
La vie d'adulte c'est beaucoup de responsabilités, travailler pour ensuite payer des comptes.
Quand j'étais petite mes parents me disaient souvent "quand tu seras grandes, tu feras tes choix" ou "un jour tu comprendras".



Quand j'étais petite, je me souviens que j'avais hâte d'aller en appartement. Mes cousines et moi on s'imaginait vivre toute ensemble.
On se disait que l'on pourraient faire ce qu'on veut, se coucher à l'heure que l'on voudraient. On se rendaient pas compte que dans le fond on étaient bien chez les parents. 
C'est drôle, parce que mon garçon de 8 ans m'a dit exactement la même chose il n'y a pas si longtemps. Lui aussi s'imagine vivre en appartement avec ses cousins.


Quand j'y repense, j'étais bien à 7 ans, à jouer avec mes soeurs et mon frère et les p'tits voisins, ou encore à 12 ans à écouter de la musique dans mon walkman jaune jusqu'au petites heures du matin.

Me voila maintenant adulte avec un hypothèque, un épicerie à faire, le souper à préparer, la tonne de lavage, les enfants à reconduire à leurs activités...la vrai vie quoi!

Sa serait bien pour une journée être un enfant à nouveau, avoir devant soi une page blanche et n'avoir que pour seul choix la couleur de mon dessin.

Quand tu es enfant, tu n'as pas la tête qui n'arrête pas 30 secondes à force de trop penser.
J'aimerais bien quelque fois me lever le matin et n'avoir aucunes contraintes, zéro responsabilités.

Au fond, je me demande juste comment ralentir la vie? comment retrouver mon coeur d'enfant? maintenant que je suis devenue une adulte.